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A propos de Julianit0

Julianit0

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Les articles publiés par Julianit0

Les 5 derniers messages de Julianit0

Contexte - 06/09 à 14:12:06  

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Dungeon & Dragons: Dark Alliance - Drizzt à mourir

Le genre action-RPG en coop ayant le vent en poupe Wizards of the Coast (éditeur) et Tuque Games (développeurs) tentent de prendre leur part du gâteau avec Dungeons & Dragons : Dark Alliance, qui débarque sur PS4, PS5, PC et Xbox Series. Si la promesse d'un tel jeu dans un univers aussi riche que celui de D&D était alléchante sur le papier, le résultat manette en main est nettement plus contrasté.

D&D : Dark Alliance nous propose donc d'incarner les personnages emblématiques des romans R.A. Salvatore et de parcourir l'une des nombreuses régions de cet univers, à savoir les Royaumes Oubliés. Après une petite cinématique d'introduction plutôt classe nous présentant les personnages, le jeu nous invite à choisir parmi les quatre archétypes de personnages jouables.

Je vous ai déjà vu sur un forum, non ?

Les amateurs de rôle-play en seront pour leur frais, car il est impossible de créer son avatar personnalisé, l'idée étant de jouer des célébrités de D&D. On trouve donc Drizzt, un rôdeur assassin spécialisé dans le maniement des lames et dagues, très mobile. Cattie-Brie quant à elle est la DPS à distance du groupe, armée de son arc. Wulfgar est la version « tanky » de Drizzt, avec ses frappes lourdes au marteau, qui brisent les armures ; tandis que le nain Bruenor joue le rôle de tank et aggro les ennemis avec son gros bouclier.

Chaque personnage possède des points de compétences pré-définis (Force, dextérité,...

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Contexte - 06/09 à 12:54:28  

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Asha in Monster World - Retour vers le passé

Dernier épisode de la série sur Megadrive, Monster World IV revient sur nos PC et consoles actuels dans un nouveau remake. Après les jolis succès de Wonder Boy : The Dragon's Trap et de Monster Boy and the Cursed Kingdom, leur créateur Ryûichi Nishizawa a cette fois fait appel au studio Artdink, et quelques-uns des développeurs de l'épisode original. Et si la formule fonctionnait il y a presque trente ans, le résultat est un peu plus bancal en 2021.

Si Asha in Monter World reste un jeu de plateforme 2D à combats et énigmes, il apporte tout de même son lot de nouveauté par rapport à ses aînés. Exit l'univers médiéval et le folklore qui l'accompagne, le set up se veut ici plus inspiré de l'orient, façon conte des Mille et une Nuits. Autre nouveauté dans cet épisode, on incarne non plus un jeune homme, mais une jeune fille, Asha. Si elle ne peut pas se transformer à sa guise, elle sera accompagnée durant toute son aventure par un familier « kawai » comme il faut du nom de Pepelogoo. Ce dernier fait donc partie intégrante du gameplay et évoluera tel un pokémon durant l'aventure, nous permettant par exemple de réaliser des sauts plus hauts, ou faire apparaître des blocs de glace afin d'accéder à des endroits inaccessibles. Le jeu nous laisse arpenter plusieurs régions autour d'une ville servant de HUB, où l'on peut se stuffer et accéder aux régions suivantes.

Un épisode très linéaire

Différent, Asha in Monster World l'est aussi...

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Contexte - 16/12/2020 à 11:50:28  

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TEST Yakuza Like a Dragon - Les yakuzas font leur révolution

Apprenti yakuza

Exit Kiryû et Cie, c'est ici un nouveau protagoniste, Ichiban, enfant de la street né dans un « soapland » (sorte de salon de massage un peu sépcial japonais) et une nouvelle histoire auxquels on aura droit dans « Like a Dragon ». Après une introduction dans le désormais célèbre quartier de Kamurochô (le nom détourné de « Kabukichô » dans la série des Yakuza), notre apprenti Yakuza se retrouve balancé (c’est le cas de le dire « no spoil ») à Yokohama, ville gangrenée par le vice et la corruption.
Comme d’habitude, la reproduction d’une ville et du quotidien japonais à eux seuls valent le détour : konbini du coin, club SEGA, bar à hôtesse, salarymen pressés et maids : toute la panoplie du parfait « gaijin au Japon » est présente. La majeure partie du jeu se déroulera donc à Yokohama, mais que les habitués se rassurent : les pérégrinations de notre héros vous feront revenir à Kamurochô, là où tout a commencé.

Si l’objectif est toujours de bastonner des yakuza, le scénario du jeu part sur les chapeaux de roues et prend assez rapidement des ramifications à n’en plus finir, malgré un rythme de jeu qui retombe légèrement passé les 10 premières heures, pour revenir plus fort ensuite.
La mise en scène des dialogues n'est pas en reste, avec des passages vraiment classes, et un doublage comme d'habitude aux petits oignons (même si l'on aura pas droit à Takeshi Kitano cette...

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Contexte - 22/06/2020 à 23:37:24  

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Desperados III : Shadows Tactics au pays des cow-boys - Il était une fois dans l'Ouest

14 ans, c'est le temps qu'il a fallu attendre pour revoir la licence Desperados re-pointer le bout de son nez. Entre temps, nos écrans ont gagnés quelques pixels de plus et le petit studio allemand de Mimimi, en charge de ce troisième opus, en a profiter pour se tailler une petite réputation avec Shadow Tactics, Commandos-like aussi inattendu que réussi.
Alors, la recette est-elle toujours aussi efficace ?

Et nous voilà donc de retour au pays des cow-boys, pour vivre cette fois une sorte d' « origin story » du héros principal, John Cooper (qui ressemble étrangement à un certain Arthur Morgan).
Évidemment, notre héros ne sera pas seul dans sa quête de vengeance et croisera la route de nombreux alliés aux capacités et aux personnalités diverses lors de ses pérégrinations.
La recette bien connue des Commandos-like est ici appliquée avec soin par les petites mains de Mimimi Games : Chaque personne dispose de capacités qui lui sont propres, et il va falloir se casser la tête pour combiner au mieux chacune d'entre elles afin de trouver l'alchimie parfaite qui vous fera traverser le niveau sans vous faire repérer.
On retrouve donc peu ou proue les archétypes déjà aperçus dans Shadow Tactics : Le couteau-suisse assez agile pour s'infiltrer un peu partout en escaladant échelle et feuillages (Cooper), la grosse brute armée de ses pièges à loups et sa hache histoire de trancher quelques têtes de bandits, ou encore la belle assez habile pour...

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Contexte - 21/11/2019 à 15:42:00  

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Quand le jeu vidéo réécrit l'histoire - h











La sortie récente de « Call of Duty Modern Warfare » a relancé de vifs débats dans la communauté sur le traitement de l'Histoire dans le jeu vidéo

Tout commence avec un niveau « choc » dont Activision a l'habitude de nous abreuver, nommé « route de la mort ». Cette autoroute de la mort, elle a réellement existé. Il s'agissait d'une autoroute située au Koweit, bombardée par la coalition occidentale (États-Unis, France, Royaume-Uni, Canada) lors de la guerre du Golfe, en 1991. Le problème, c'est que les forces irakiennes, qui battaient en retraite, mais également de nombreux civils tentant de fuir les combats ont été pris dans ces bombardements.
Sauf que la façon dont cet épisode tragique nous ai conté par Activison est tout autre. Dans le jeu, cette attaque est attribuée à l'armée russe : «Les russes l'ont bombardé lors de l'invasion, tuant les gens qui s'échappaient » nous explique un des PNJ.
Évidement, cette réécriture de l'Histoire a beaucoup fait réagir, en premier lieu les joueurs russes, se scandalisant et appelant au boycott du jeu sur les réseaux sociaux.
Pour autant, ce n'est pas la première fois que l'on assiste à ce genre de « révisionnisme » dans le jeu vidéo. Si le jeu vidéo n'a pas vocation à enseigner l'Histoire ou à se substituer à des livres, on peut tout de même s'interroger sur les volontés et les responsabilité des développeurs dans le message passé (volontairement ou non) dans...

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